Employer Identification Number
United States · Entreprises
Collez ou saisissez le numéro : la ponctuation est facultative.
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Ce que ce contrôle fait — et ce qu'il ne peut pas faire
Cet outil vérifie la structure du numéro et son chiffre de contrôle, selon l'algorithme publié pour ce document. Un numéro accepté est bien formé : il est cohérent sur le plan arithmétique et aurait pu être attribué.
Il ne dit pas si le numéro a réellement été attribué, s'il est actif, ni à qui il appartient. Seule l'administration fiscale émettrice peut le confirmer via son propre service de vérification. Considérez un résultat positif comme « bon à soumettre », jamais comme une preuve d'identité.
L'EIN américain n'a pas de clé de contrôle : 83% des numéros aléatoires paraissent plausibles
Un Employer Identification Number compte neuf chiffres, dont un préfixe de deux chiffres codant le centre émetteur. Il n'y a aucune somme de contrôle. 83 des 100 préfixes possibles sont utilisés : un numéro généré au hasard a donc 83% de chances de passer le seul test structurel existant — et toute faute de frappe dans les sept chiffres restants est totalement indétectable.
Comment ça marche
- Vérifie le format à neuf chiffres et valide le préfixe de deux chiffres face à l'ensemble attribué.
- Indique clairement qu'aucun contrôle arithmétique n'existe au-delà du préfixe.
- Distingue la plausibilité structurelle du fait de l'attribution, qui n'est pas connaissable hors ligne.
format : XX-XXXXXXX (préfixe 2 chiffres, série 7 chiffres) 83 des 100 préfixes à deux chiffres sont attribués aucune clé de contrôle nulle part dans le numéro préfixe valide → le seul test disponible 7 derniers chiffres → totalement invérifiables
Exemple chiffré
Ce que la validation peut établir et ce qu'elle ne peut pas.
- 83 préfixes attribués sur 100 possibles
- une chaîne aléatoire de 9 chiffres a 83% de chances d'un préfixe plausible
- un chiffre mal saisi aux positions 3 à 9 passe toujours
- un chiffre de préfixe mal saisi n'échoue que dans 17% des cas
Le contrôle équivaut presque à aucun contrôle. Il rejette la petite minorité des numéros à préfixe non attribué et accepte tout le reste, ce qui le rend utile pour attraper un numéro de téléphone collé par erreur et inutile pour attraper une faute de frappe.
Lire le résultat
- C'est la même faiblesse que le SSN américain et l'exact opposé du NAS canadien, où Luhn attrape toute erreur d'un chiffre. Trois identifiants nord-américains, trois niveaux de protection totalement différents contre la même erreur.
- Le préfixe codait à l'origine la géographie, mais les EIN sont attribués de façon centralisée depuis 2001 et le préfixe n'indique plus où se trouve une entreprise. Les validateurs qui en déduisent un État décrivent un système terminé il y a plus de vingt ans.
- Là où la justesse compte, le service IRS TIN Matching est le seul contrôle faisant autorité : il confirme la correspondance entre un EIN et une raison sociale. Aucun calcul hors ligne ne peut établir qu'un numéro a été attribué.
- Comme les fautes de frappe sont indétectables, la double saisie est la défense pratique. Exiger le numéro deux fois attrape les erreurs de transcription qu'aucune règle structurelle n'attrapera jamais.
Questions fréquentes
- Un EIN d'apparence valide est-il réel ?
- Non, et moins encore que pour la plupart des identifiants. Passer signifie que le préfixe fait partie des 83 en usage, ce qu'un numéro aléatoire réussit 83% du temps. Confirmer un EIN réel exige IRS TIN Matching.
- Peut-on savoir de quel État provient un EIN ?
- Plus depuis 2001. Les préfixes correspondaient à l'origine à des centres régionaux, mais l'attribution est désormais centralisée et le préfixe reflète le centre ayant traité la demande, non le lieu d'activité de l'entreprise.